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# Alzheimer : reconnaître les premiers signes et savoir quand consulter
**URL:** https://www.drsatlimina.com/alzheimer-premiers-signes/
Date: 2026-10-15
Author: Dr. Mina SATLI
Post Type: post
Summary: La maladie d’Alzheimer est une maladie du cerveau qui altère progressivement la mémoire, l’orientation et la capacité à mener les tâches du quotidien. Ses premiers signes sont souvent discrets : des oublis récents qui se répètent, un trajet habituel qui devient difficile, une recette connue qu’on ne sait plus préparer. Les repérer tôt permet de...
Categories: Santé mentale au Maroc
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La maladie d'**Alzheimer** est une maladie du cerveau qui altère progressivement la mémoire, l'orientation et la capacité à mener les tâches du quotidien. Ses premiers signes sont souvent discrets : des oublis récents qui se répètent, un trajet habituel qui devient difficile, une recette connue qu'on ne sait plus préparer. Les repérer tôt permet de consulter, de poser un diagnostic et de mettre en place une aide adaptée.
Un oubli isolé n'a rien d'inquiétant, et une baisse de moral, une anxiété ou certains médicaments peuvent aussi troubler la mémoire. Cet article décrit les premiers signes d'Alzheimer selon l'OMS et l'Inserm, explique comment les distinguer d'un oubli ordinaire ou d'une dépression, et indique quoi faire si vous vous inquiétez pour vous-même ou pour un parent.
**À retenir**
- Selon l'OMS, la maladie d'Alzheimer est à l'origine de 60 à 70 % des cas de démence.
- Les premiers signes touchent surtout la mémoire des faits récents, l'orientation et l'organisation des tâches habituelles.
- La dépression, l'anxiété, un deuil ou des somnifères peuvent aussi troubler la mémoire, de façon parfois réversible (Inserm) : seul un bilan médical permet de trancher.
- Des oublis inhabituels qui gênent la vie quotidienne justifient une consultation, sans attendre.
## Qu'est-ce que la maladie d'Alzheimer ?
La maladie d'Alzheimer est une maladie neurodégénérative : les neurones s'abîment lentement, d'abord dans l'hippocampe, une zone du cerveau indispensable à la mémoire, puis dans le reste du cerveau. Selon l'[Inserm](https://www.inserm.fr/dossier/alzheimer-maladie/), cette progression est très lente et s'étale sur plusieurs dizaines d'années, ce qui explique que la maladie reste longtemps silencieuse avant que les symptômes n'apparaissent.
Alzheimer est la cause la plus fréquente de démence. Le mot « démence » désigne une maladie qui altère la mémoire, la pensée et la capacité à réaliser les tâches quotidiennes. D'après l'[OMS](https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/dementia), 57 millions de personnes vivaient avec une démence dans le monde en 2021, et l'on compte près de 10 millions de nouveaux cas chaque année.
60 à 70 %des cas de démence sont dusà la maladie d'AlzheimerSource : OMS, aide-mémoire Démence
L'âge est le principal facteur de risque. Selon l'Inserm, la maladie est rare avant 65 ans ; après cet âge, elle touche 2 à 4 % de la population, puis jusqu'à 23 % des personnes à 80 ans. L'OMS rappelle pourtant que la démence n'est pas une étape inévitable du vieillissement : beaucoup de personnes très âgées gardent une bonne mémoire.
## Quels sont les premiers signes d'Alzheimer ?
Le conjoint ou les enfants sont souvent les premiers à remarquer un changement.
Les premiers signes d'Alzheimer touchent le plus souvent la mémoire des événements récents, puis l'orientation et la capacité à organiser les tâches habituelles. L'OMS et l'Inserm décrivent les manifestations suivantes au début de la maladie :
- **Oublis d'événements récents** : une conversation de la veille, un rendez-vous, une information répétée plusieurs fois.
- **Objets perdus** : clés, lunettes ou papiers rangés à des endroits inhabituels, sans souvenir de les avoir posés.
- **Désorientation** : se perdre sur un trajet habituel, à pied ou en voiture, ou dans un lieu familier.
- **Perte de la notion du temps** : ne plus savoir quel jour on est, confondre les saisons ou les moments de la journée.
- **Difficultés à organiser et à décider** : selon l'Inserm, ne plus savoir se servir de son téléphone ou préparer une recette bien connue est très évocateur.
- **Difficultés de langage** : chercher ses mots, avoir du mal à suivre une conversation.
- **Difficultés à évaluer les distances** : l'OMS cite la difficulté à évaluer visuellement la distance des objets ; l'Inserm évoque, plus rarement, des troubles de la lecture ou du repérage des objets.
Ces signes s'installent progressivement et se répètent. L'Inserm souligne que le tableau n'est pas figé : chez certaines personnes, la mémoire reste longtemps peu touchée alors que d'autres difficultés dominent, comme le langage ou l'orientation. Beaucoup de patients gardent une vie sociale et affective pendant des années après le début de la maladie.
Les proches sont souvent les premiers à remarquer le changement. La personne elle-même peut minimiser ses oublis, les compenser par des notes ou éviter les situations qui la mettent en difficulté. Un retrait progressif des activités, des factures oubliées ou des répétitions dans la conversation sont des indices à noter, avec des exemples précis et leurs dates.
## Les troubles de l'humeur peuvent-ils venir avant les oublis ?
Oui : selon l'OMS, les troubles de l'humeur et du comportement surviennent parfois avant les problèmes de mémoire. L'aide-mémoire de l'OMS cite l'anxiété, la tristesse ou la colère face à la perte de mémoire, des modifications de la personnalité, des comportements inadaptés, l'abandon des activités professionnelles ou sociales et un manque d'empathie.
Ce point concerne directement le psychiatre. Une personne de soixante-dix ans qui devient irritable, se replie sur elle-même ou perd l'envie de voir ses amis peut traverser une dépression, mais ces changements peuvent aussi annoncer une maladie neurodégénérative. L'OMS précise d'ailleurs que la démence affecte la santé mentale, avec par exemple des symptômes dépressifs ou psychotiques.
## Oubli bénin, dépression ou Alzheimer : comment faire la différence ?
La différence tient surtout à la nature des oublis, à leur évolution et à leur retentissement sur la vie quotidienne, mais seul un bilan médical permet de conclure. L'Inserm rappelle que l'oubli est aussi un processus normal, utile au bon fonctionnement de la mémoire, tant qu'il reste occasionnel.
Plusieurs situations courantes troublent la mémoire sans être une démence. D'après le dossier [« Mémoire » de l'Inserm](https://www.inserm.fr/dossier/memoire/), des troubles moins sévères et parfois réversibles peuvent venir de la dépression, du stress, de l'anxiété ou de la fatigue, d'un deuil, de l'usage de drogues ou des effets indésirables de médicaments comme les somnifères et les anxiolytiques, d'autant plus que la personne est âgée.
La dépression de la personne âgée en est un bon exemple : le ralentissement, le manque de concentration et le désintérêt peuvent faire croire à un déclin de la mémoire. Notre article sur la [dépression de la personne âgée](https://www.drsatlimina.com/depression-personne-agee/) détaille ses signes. Le tableau ci-dessous résume des repères généraux, qui ne remplacent pas un examen.
CritèreOubli ordinaireTroubles liés à la dépression ou à l'anxiétéSignaux orientant vers une démence
Nature des oublisOccasionnels, détail retrouvé plus tardDifficultés de concentration, esprit occupé par les soucisFaits récents oubliés de façon répétée
Vie quotidiennePeu ou pas gênéeGênée par la fatigue et le manque d'élanTâches habituelles de plus en plus difficiles
HumeurHabituelleTristesse, inquiétude, perte d'intérêtChangements possibles, parfois avant les oublis (OMS)
ÉvolutionStablePeut s'améliorer avec le traitement (Inserm)Aggravation progressive
Que faireRien de particulier, rester actifConsulter un médecin ou un psychiatreConsulter pour un bilan de mémoire
Les deux situations peuvent aussi coexister : une dépression peut accompagner le début d'une maladie d'Alzheimer. C'est une raison de plus pour ne pas conclure seul, dans un sens comme dans l'autre, et pour faire évaluer la mémoire et l'humeur ensemble.
## Quels sont les facteurs de risque de la maladie d'Alzheimer ?
La maladie d'Alzheimer résulte d'une combinaison de facteurs génétiques, comportementaux et environnementaux, et l'âge reste le principal d'entre eux. Selon l'Inserm, la forme héréditaire est rare : elle concerne 1 à 2 % des cas et débute avant 65 ans, souvent autour de 45 ans. Le risque est en moyenne multiplié par 1,5 quand un parent du premier degré est touché.
L'Inserm cite 14 facteurs de risque reconnus par les experts :
- un faible niveau d'instruction, la sédentarité, le tabagisme et la consommation excessive d'alcool ;
- l'hypertension, l'hypercholestérolémie, l'obésité et le diabète ;
- la perte d'audition ou de vision ;
- la dépression et le manque de contacts sociaux ;
- la pollution de l'air et les traumatismes crâniens.
À l'inverse, une activité professionnelle stimulante et une vie sociale active semblent retarder l'apparition des premiers symptômes. L'Inserm parle de « réserve cognitive » : le cerveau compense, au moins pour un temps, la perte de neurones. Ce n'est pas une protection absolue, mais une raison concrète de rester actif.
## Que faire si vous remarquez des oublis inquiétants chez un proche ?
Si un parent ou votre conjoint présente des oublis inhabituels, la première étape est d'en parler avec tact, puis de l'encourager à consulter son médecin. L'Inserm est clair : lorsque des oublis préoccupent une personne ou son entourage et la gênent au quotidien, la plainte doit être prise très au sérieux et faire l'objet d'une évaluation précise.
Aborder le sujet demande de la délicatesse. Voici des repères pour cette conversation, souvent difficile pour les deux côtés :
- **Choisir un moment calme**, sans témoin ni reproche, et parler de ce que vous avez observé plutôt que d'un diagnostic.
- **Partir de faits précis** : « tu t'es perdu en revenant du marché », plutôt que « tu perds la tête ».
- **Présenter la consultation comme un bilan de santé**, utile pour écarter des causes qui se soignent, comme une dépression ou un effet de médicament.
- **Proposer de l'accompagner** au rendez-vous.
- **Respecter son rythme** : si la personne refuse, revenir sur le sujet plus tard ou passer par son médecin traitant.
Préparez la consultation en notant les difficultés observées, leur date d'apparition, les médicaments pris (y compris les somnifères), les changements d'humeur et les événements récents comme un deuil. Ces informations aident beaucoup le médecin. Notre article sur la [première consultation chez le psychiatre](https://www.drsatlimina.com/premiere-consultation-psychiatre/) explique comment se déroule un premier rendez-vous.
## Comment se pose le diagnostic de la maladie d'Alzheimer ?
Le diagnostic de la maladie d'Alzheimer se fait en deux temps : confirmer qu'il existe une maladie neurocognitive évolutive, puis en identifier la nature. Selon l'Inserm, le médecin peut être le généraliste, un neurologue, un gériatre ou un psychiatre, qui oriente si besoin vers une consultation spécialisée de la mémoire.
Le médecin explore d'abord la plainte : quels oublis, depuis quand, avec quel retentissement. Des tests des fonctions cognitives évaluent la mémoire, l'orientation et l'organisation, et recherchent des troubles de l'humeur ou du comportement. L'examen recherche aussi d'autres causes possibles des symptômes.
L'imagerie complète le bilan. L'IRM recherche des signes compatibles avec la maladie, comme une atrophie de l'hippocampe, et permet d'écarter d'autres causes, par exemple un AVC. Dans certains cas, notamment chez une personne jeune ou devant une présentation inhabituelle, une analyse du liquide prélevé par ponction lombaire aide à distinguer Alzheimer d'autres maladies proches, toujours en accord avec le patient.
## Quelle prise en charge pour la maladie d'Alzheimer ?
Le suivi médical s'adapte aux symptômes et à l'histoire de chaque personne.
La maladie d'Alzheimer ne se guérit pas à ce jour, mais une prise en charge adaptée peut ralentir sa progression et améliorer la vie du patient et de son entourage, selon l'Inserm. Le mot-clé est la personnalisation : chaque patient a ses symptômes, son histoire et son rythme d'évolution.
La prise en charge associe plusieurs volets, ajustés au fil du temps :
- **Les activités et la vie sociale** : continuer ses activités habituelles, cognitives ou physiques, et garder des contacts. L'Inserm met en garde contre une activité imposée qui n'a jamais intéressé la personne ou la met en échec, car elle augmente son stress.
- **Les interventions non médicamenteuses** : l'OMS cite la réadaptation, la psychoéducation, l'activité physique, la stimulation cognitive et le soutien aux aidants, qui peuvent améliorer la qualité de vie et le fonctionnement quotidien.
- **Les médicaments** : certains soulagent les symptômes et sont prescrits et suivis par le médecin. L'OMS précise que les troubles du comportement se traitent d'abord par des approches non médicamenteuses.
- **Les aides médico-sociales** : accueil de jour, aide à domicile, puis hébergement si nécessaire, pour le patient comme pour soulager les aidants.
Les troubles psychiques associés, comme l'anxiété, la dépression ou l'insomnie, font partie du suivi. Aucun traitement ne doit être commencé ou arrêté seul, et les somnifères ou anxiolytiques se discutent avec le médecin, car ils peuvent eux-mêmes gêner la mémoire. Notre article sur les [somnifères, leurs risques et leurs alternatives](https://www.drsatlimina.com/somniferes-risques-alternatives/) détaille ces précautions.
## Comment soutenir l'aidant d'une personne atteinte d'Alzheimer ?
Accompagner un proche atteint d'Alzheimer est éprouvant, et l'aidant a besoin d'aide lui aussi. L'OMS reconnaît que ce rôle a des répercussions sur la santé et le bien-être de l'aidant, et conseille de demander de l'aide à la famille, aux amis et aux professionnels, de faire des pauses régulières et de prendre soin de soi.
Selon l'OMS, les aidants informels, souvent des membres de la famille, assurent en moyenne cinq heures de soins et de supervision par jour, et les femmes assurent 70 % des heures de soins aux personnes atteintes de démence. Fatigue, irritabilité, troubles du sommeil ou sentiment de culpabilité doivent alerter. Notre article sur l'[épuisement de l'aidant](https://www.drsatlimina.com/epuisement-de-l-aidant/) aide à repérer ces signes et à s'en protéger.
## Quand consulter ?
Consultez dès que des oublis inhabituels vous inquiètent, ou inquiètent votre entourage, et gênent la vie quotidienne. Consultez **rapidement** si les troubles apparaissent en quelques jours ou semaines, s'ils s'accompagnent de confusion, de chutes, de maux de tête inhabituels ou de difficultés à parler : ces situations demandent un avis médical sans délai, et une confusion brutale relève des urgences ou du **141 (SAMU)** au Maroc.
Consultez aussi si l'humeur change nettement, si une tristesse ou une anxiété s'installe, ou si un proche aidant s'épuise. En cas d'idées suicidaires, chez la personne âgée comme chez l'aidant, appelez le 141 ou rendez-vous aux urgences.
## Questions fréquentes
### Est-ce normal d'oublier des choses en vieillissant ?
Oui, des oublis occasionnels sont normaux à tout âge, et l'Inserm rappelle que l'oubli fait partie du bon fonctionnement de la mémoire. Ce qui doit alerter, ce sont des oublis de faits récents qui se répètent, s'aggravent et gênent la vie quotidienne, ou qui inquiètent l'entourage. Dans ce cas, un bilan médical est utile.
### La dépression peut-elle ressembler à la maladie d'Alzheimer ?
Oui. Selon l'Inserm, la dépression, l'anxiété ou un deuil peuvent entraîner des troubles de la mémoire moins sévères et parfois réversibles. Le ralentissement et le manque de concentration peuvent faire penser à une démence. Les deux peuvent aussi coexister. Un médecin ou un psychiatre évalue la mémoire et l'humeur ensemble.
### À quel âge apparaissent les premiers signes d'Alzheimer ?
La maladie est rare avant 65 ans selon l'Inserm, et sa fréquence augmente ensuite avec l'âge. L'OMS indique que les démences débutant avant 65 ans représentent jusqu'à 9 % des cas. Des troubles de mémoire chez une personne plus jeune méritent donc aussi une consultation, même si d'autres causes sont fréquentes.
### Quel médecin consulter pour des troubles de mémoire ?
Commencez par votre médecin généraliste, qui fait un premier bilan. Selon l'Inserm, un neurologue, un gériatre ou un psychiatre peuvent aussi évaluer la plainte et orienter vers une consultation spécialisée de la mémoire. Le psychiatre est utile lorsque l'humeur, l'anxiété ou le comportement ont changé.
### La maladie d'Alzheimer se soigne-t-elle ?
Elle ne se guérit pas à ce jour, mais elle se prend en charge. Selon l'Inserm, un accompagnement adapté peut ralentir sa progression et améliorer la vie du patient et de ses proches. Activités, stimulation, soutien des aidants, médicaments et traitement des troubles de l'humeur se combinent selon chaque personne.
**Vous vous inquiétez pour votre mémoire ou pour celle d'un parent, ou vous vous sentez épuisé en tant qu'aidant ? La Dr Mina SATLI, psychiatre à Marrakech (TCC, troubles de l'humeur et anxiété), vous reçoit en cabinet ou en téléconsultation pour évaluer l'humeur, l'anxiété et le sommeil, et vous orienter vers le bilan adapté. [Prendre rendez-vous](https://www.drsatlimina.com/contact-psychiatre-marrakech/)**.
**📚 Pour aller plus loin**
- [Dépression de la personne âgée : ne pas tout mettre sur le compte de l'âge](https://www.drsatlimina.com/depression-personne-agee/)
- [Épuisement de l'aidant : signes, causes et comment s'en protéger](https://www.drsatlimina.com/epuisement-de-l-aidant/)
- [Psychiatre ou psychologue : lequel consulter ?](https://www.drsatlimina.com/psychiatre-ou-psychologue-lequel-consulter/)
- [Solitude : effets sur la santé mentale et comment en sortir](https://www.drsatlimina.com/solitude-effets-sante-mentale/)
- [Deuil pathologique : symptômes et quand consulter](https://www.drsatlimina.com/deuil-pathologique-symptomes-quand-consulter/)
### Sources
- [OMS : aide-mémoire « Démence »](https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/dementia)
- [Inserm : dossier « Maladie d'Alzheimer »](https://www.inserm.fr/dossier/alzheimer-maladie/)
- [Inserm : dossier « Mémoire »](https://www.inserm.fr/dossier/memoire/)
- [OMS : aide-mémoire « Santé mentale des personnes âgées »](https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/mental-health-of-older-adults)
*Cet article est informatif et ne remplace pas une consultation médicale.*
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